Pourquoi ce nom ?
Le lien, c'est la vie.
Dès notre naissance, et même avant, le lien est au centre de notre existence. Nous avons besoin de l'autre pour répondre à nos besoins primaires comme secondaires. Que nous le voulions ou non, nous sommes des êtres de liens : choisis ou subis, conscients ou inconscients, …
Des liens qui se tissent et se détissent. Des liens qui s'effritent malgré nous, d'autres qui blessent et pourtant persistent. Et puis, il y a ceux qui nous portent : des liens qui se consolident, s'épanouissent avec le temps – et parfois, de nouveaux liens naissent, inattendus, qui nous font du bien.
Dès notre naissance, notre toile se tisse, partie intégrante qui nous sommes. Sans cesse en mouvement, au fil du temps qui passe, de nos rencontres, de nos expériences. Puis, à côté de notre toile, celles des autres.
Nous veillons souvent à prendre soin de la toile de l'autre mais apprenons rarement à nous écouter nous-même, à respecter notre propre toile, à cultiver ce qui nous anime et nous fait vibrer. Le sait-on seulement ?
Apprendre à faire une pause, s'écouter avant de s'oublier. Apprendre à dire non, à dire stop — sans craindre de peiner l'autre, sans peur que le lien ne fragilise ou que l'autre s'offusque. Se donner le droit, parfois, de choisir sa propre toile avant celle des autres. Se respecter soi, ses envies, ses limites.
C'est autour de cette conviction que j'ai construit ma pratique.